Le pion
devient roi.
Stratégie d'un Pion est née sur un tatami lyonnais, d'une idée simple : la progression en sports de combat ressemble à une partie d'échecs. On commence pion. On finit par décider de la partie.
D'un tatami à une marque.
Aux échecs, la pièce la plus faible est le pion. Mais cette pièce est aussi la seule qui puisse évoluer, et devenir la plus forte du jeu. Au même titre que nous lorsque l'on commence n'importe quel sport : nous débutons comme des débutants, et nous aspirons à être les meilleurs de notre discipline — JJB, MMA, boxe, grappling… ou ne serait-ce qu'une meilleure version de nous-même.
Alors on a commencé petit. Une première série de 240 kimonos, dessinés entre deux sessions, testés par les ceintures de notre club avant d'être validés. Le retour était clair : ça tient, ça coupe juste, ça raconte quelque chose.
« Le pion qui avance
ne recule jamais. »
Pourquoi un pion ?
Le point de départ
Personne ne commence champion. La ceinture blanche, c'est le pion : la pièce qu'on sous-estime mais qui décide de tout si elle avance avec méthode.
La stratégie
Progresser en combat, c'est anticiper. Choisir ses coups, accepter les échanges, lire l'adversaire. On habille cette discipline-là, pas l'esbroufe.
La promotion
Au bout de l'échiquier, le pion devient reine. Ceinture après ceinture, c'est notre promesse : équiper ceux qui avancent une case à la fois.
Avance.
Une case
à la fois.
— Manifeste SDP, 2024